Les problèmes s’accumulent pour Ubisoft. L'entreprise est désormais poursuivie dans le cadre d'un recours collectif, car l'éditeur aurait partagé des données sans autorisation.
Récemment, l'action d'Ubisoft est tombée à seulement 9,90 $. Cela contraste fortement avec l'apogée de l'entreprise, lorsque l'action était encore supérieure à 100 dollars en 2018, par exemple. Cela est dû en partie au fait que les derniers jeux ont été très bien accueillis et se vendent également mal.
La situation s'est même tellement dégradée qu'Ubisoft pourrait être racheté. Il est grand temps pour l'éditeur de remporter une victoire, mais un nouveau problème est apparu. Bloomberg Law rapporte que des accusations ont été déposées contre Ubisoft.
Il s'agit d'un recours collectif déposé par plusieurs utilisateurs des services de l'éditeur. Ubisoft aurait partagé des « informations personnellement identifiables » (PII) avec Meta, la société mère de Facebook. Selon la plainte, l'éditeur ne demande pas d'autorisation à cet effet lors de la création d'un compte Ubisoft Connect.

Le défendeur ne divulgue pas sur le site Web que les informations personnelles identifiables des utilisateurs sont capturées par Meta Platforms, Inc. du défendeur, qui suit le pixel utilisé par le défendeur, puis transmises à Meta, exposant ainsi les informations personnelles des abonnés à toute personne possédant des compétences techniques normales qui reçoit ces données.

Plainte contre Ubisoft.

Quelles sont les conséquences pour Ubisoft ?

Avec cette pratique, Ubisoft aurait enfreint la loi sur la protection de la vie privée des vidéos de 1988. Cette loi a été modifiée en 2013 afin que des sociétés telles que Netflix puissent partager des informations personnelles avec des sociétés de médias sociaux, mais uniquement si elles ont reçu l'autorisation de l'utilisateur. Ubisoft ne l’a jamais demandé et ne remplit pas les conditions.

Les plaignants réclament une compensation financière pour tous les utilisateurs concernés par les actions d'Ubisoft. En outre, les plaignants souhaitent également que le pixel de suivi soit supprimé du site Web ou que l'éditeur demande explicitement le consentement des utilisateurs.