Nintendo lutte contre le piratage depuis de nombreuses années et nous avons appris il y a quelques jours que la société japonaise avait réussi à supprimer légalement plus de 400 référentiels d'émulateurs Nintendo Switch. À l'époque, on affirmait que les systèmes de sécurité des consoles étaient violés, permettant ainsi l'exécution de copies illégales des jeux.

Nous avons maintenant une nouvelle victoire juridique de Nintendo, bloquant cette fois la vente d'appareils (MIG Switch) permettant de pirater la Nintendo Switch. Plus précisément, la société s’est concentrée sur les sites Web chargés de vendre ces appareils.

Le nouveau coup dur de Nintendo contre le piratage

La justice a donné raison à Nintendo, obligeant ces sites internet à cesser leur activité. L'objectif des Japonais n'est pas seulement de protéger leurs propriétés intellectuelles, mais aussi « les développeurs qui dépendent des ventes légitimes de leurs jeux » sur les consoles Nintendo.

À cet égard, ils affirment qu’ils encouragent le développement et la créativité, et c’est la seule façon de le rendre possible. Dans le même temps, elle a envoyé un message aux utilisateurs pour qu'ils évitent d'utiliser ce type d'appareils de piratage : « Notre message est d'éviter de les acquérir ou de les utiliser, car ils augmentent le risque d'interférer avec l'expérience offerte par les jeux vidéo et les consoles Nintendo. »

De plus, l'utilisation de ces appareils a longtemps été prévenue qu'elle pourrait empêcher la fonctionnalité en ligne sur les consoles, une forme de pénalisation des joueurs qui ne suivraient pas les instructions fournies par Nintendo.