L'annonce du retour de NEOGEO avec le nouveau NEOGEO AES+ est devenue l'une des grosses bombes de 2026 et l'une des nouvelles les plus choquantes et excitantes du secteur rétro, puisqu'elle nous permettra de revivre (et pour la plupart d'expérimenter pour la première fois) une console légendaire et, jusqu'à présent, très inaccessible. Bien sûr, le prix des jeux qui vont être réédités (79,99 euros) a suscité un débat parmi les joueurs, même si maintenant Jotego, l'un des principaux ingénieurs qui ont participé à la création d'AES+, a apporté un peu plus de lumière sur ces cartouches dans une interview exclusive accordée à Creativo au Japon.
La difficulté de fabriquer des cartouches moins chères pour NEOGEO AES
« J'ai vu cette partie et même si je n'y ai pas été très impliqué, j'ai posé des questions parce que j'étais curieux et bien, si je me souviens bien, c'étaient des puces flash très chères », explique Jotego. « Ils ne s'attendent pas à avoir autant de ventes par cartouche, ils doivent utiliser ces puces mémoire et elles sont très chères. Il est vraiment très difficile de rendre la cartouche moins chère, car il n'y a pas de moyen moins cher de le faire. »
« S'ils pouvaient garantir qu'ils vendraient 50 000 exemplaires d'une cartouche, ou 100 000, ils pourraient fabriquer une ROM et cela coûterait moins cher, mais il n'y aurait sûrement pas autant de tirages. »
NEOGEO AES+ sortira en magasin le 12 novembre et son édition la plus basique sera au prix de 199,99 euros. Il s'agit d'une console qui jouera aux jeux NEOGEO AES (aussi bien les originaux que ceux désormais réédités) de manière entièrement native et sans recourir à l'émulation, nous offrant ainsi la fidélité maximale possible. De plus, elle disposera d'une sortie vidéo HDMI et RVB, et les nouvelles cartouches seront compatibles avec la console d'origine.
