C’est la semaine où la Formule 1 devrait démarrer, mais la question est de savoir que va-t-il se passer exactement ? La guerre qui a éclaté en Iran a provoqué un chaos total qui affecte directement la F1. Résultat, un certain nombre de races sont désormais mises en doute.

Alors que Pirelli se préparait pour un test de pneus à Bahreïn et que les équipes de Formule 1 préparaient leur voyage à Melbourne, la réalité du conflit iranien nous a soudainement frappé. Une roquette a soudainement frappé à environ 30 kilomètres du circuit international de Bahreïn.

Test à Bahreïn annulé, équipes bloquées

L'espace aérien de la ville a ensuite été fermé assez rapidement, ce qui a eu de graves conséquences pour le sport. Des équipes telles que McLaren et Mercedes-AMG Petronas Formula One Team étaient déjà sur place pour les tests et sont désormais à bout de nerfs.

Parmi les personnes bloquées se trouve Nyck de Vries, qui effectuerait des tests pour le compte de McLaren. Bien qu'il ne soit pas en danger immédiat, lui et les autres membres de l'équipe et employés de Pirelli ne peuvent actuellement pas voyager car l'espace aérien est fermé.

Début de saison en Australie sous pression

Les équipes travaillent désormais à trouver des itinéraires alternatifs pour se rendre à Melbourne. La situation ne change que chaque jour.

L’impact ne se limite pas à De Vries. D'autres personnes qui ne sont pas à Bahreïn sont également touchées par le conflit. La nouvelle saison commence en Australie, mais de nombreux membres du personnel de la F1 voyageront via des centres de transfert au Moyen-Orient, comme Abu Dhabi et Doha.

Le problème est que bon nombre de ces espaces aériens sont fermés et les avis aux voyageurs sont rouges. En conséquence, des milliers de membres de l’équipe, officiels et invités ne peuvent pas se rendre sur le circuit australien pour le début de la saison.

Cependant, le coup d'envoi de la saison de Formule 1 2026 semble avoir lieu le week-end du 6 au 8 mars.

Les semaines à venir seront décisives pour le calendrier F1

Il n’y a pas que le début de saison qui est sous pression. Le reste du calendrier pourrait également être affecté par le conflit en Iran.

Par exemple, un match est prévu à Bahreïn le 12 avril et un match en Arabie Saoudite une semaine plus tard. Tant que la caravane de F1 ne pourra pas traverser l'espace aérien des pays concernés, ces courses semblent pour l'instant incertaines.

La FIA n’a encore annulé ni reporté aucune course, mais suit la situation de près.