Il y a deux semaines, Microsoft annonçait que pas moins de 1 900 licenciements seraient effectués chez Activision Blizzard, Xbox et Zenimax. La majorité des licenciements n’interviendront que chez l’éditeur, racheté l’année dernière pour 69 milliards d’euros.

Selon le patron de Xbox, Phil Spencer, le choix a été fait après « avoir défini les priorités et identifié les domaines de chevauchement ». La décision devrait offrir « les meilleures opportunités de croissance ».

Mais cette décision n’est pas bien accueillie par la Federal Trade Commission (FTC), rapporte Bloomberg. L’organisme de surveillance américain affirme que Microsoft a promis que Microsoft et Activision Blizzard continueraient à fonctionner comme deux sociétés indépendantes. Dans ce cas, aucun chevauchement ne serait possible.

Aucun retour possible ?

La FTC n’en est particulièrement pas contente, car cela rend désormais beaucoup plus difficile un retour en arrière de l’acquisition d’Activision Blizzard. L’organisme de surveillance s’efforce toujours d’arrêter puis d’annuler la fusion de Microsoft et Activision Blizzard.

La FTC avait déjà tenté devant les tribunaux d’arrêter temporairement le rachat, mais le juge n’a pas accepté. Après le feu vert, le rachat a été officiellement finalisé peu de temps après entre Microsoft et Activision Blizzard.